Comment ça vape ?

Madame vapote.

il y a encore quelques semaines, je lui demandais de reprendre la vraie clope, parce que ça coute moins cher ! entre les liquides dégueux jetés à peine entamés, les atomiseurs  pourris renouvelés avec des carrément mieux – en tous cas la première semaine, qui seront cassés, encrassés, puis enfin le bon, pour lequel il faut acheter des mèches hors de prix, sans compter les liquides vendus par 10ml à des prix dépassant de très bons whisky (bordel !)

bref, après une longue période où nous nous approvisionnions en liquides en grandes surfaces, tabacs, magasins spécialisés, je me suis lancé, sur les conseils d’un ami de toujours, dans mes premiers liquides home made.

expérience de fou, hein ? dans mon cas, elle a la particularité d’être à l’aveugle : je « cuisine » des jus sans les gouter, et en me fiant aux retours de madame « ouais, pas mal, j’aime bien » . ouais ? et ? en terme de hit ? quantité de vapeur ? force de l’arôme ? « ouais c’est bien » oui mais par rapport au précédent, qui était avec 2% d’arôme en moins mais plus de PG ? « je sais pas, j’préfère le nouveau, … … je crois. »…

j’exagère un peu, un des premiers essais ayant trouvé son public,  je suis resté sur les rapports que j’avais estimés selon les liquides du commerce qu’elle utilisait les moins pires (j’entends par là ceux qui m’inspiraient le plus confiance, Vincent dans les vapes, donc) : PG/VG de 60/40 environ, et un taux de nicotine entre 10 et 11.

  • une fois le taux de PG/VG posé, vient la gestion des arômes. pour un amateur de cuisine comme moi, cela devrait être simple, non ? sauf qu’il s’agit d’arômes chimiques, pas de vrais ingrédients, qui selon la marque et selon le dosage, seront excellent, fadasses, ou dégueux… « cerise est sèche et laisse un arrière gout » (démerdes toi avec ça…). le côté « aveugle » de l’expérience commence à peser. je réfléchi sérieusement à doubler le matériel pour pouvoir réaliser des essais de gout sans nicotine. (sauf que le rapport PG/VG, que j’affine avec les boosters nicotinés ne sera plus respecté, et que ça influence le gout…)

mais passons au matériel…

une cigarette électronique comment ça marche ? bonne question, je n’ai pas encore tout saisi en profondeur.

le principe standard : un réservoir de liquide, qui mouille une mèche, qui passe à travers une résistance. la résistance chauffe, le liquide à proximité aussi, il s’évapore. ça tombe bien, le protagoniste aspire à ce moment là, la vapeur de liquide se barre dans ses bronches.

on note donc…

  • que le liquide est porté à haute température.
  • par une résistance
  • porté par une mèche en coton

maintenant qu’on fait ses propres liquides, on se rend compte que finalement, on ne savais pas trop comment les liquides du commerce étaient composés (typiquement, ceux achetés en grande surface, je suis tombé sur des flacons sur lequels on ne retrouvait même pas le rapport PG/VG…), d’où ils venaient, dans quelles conditions ils étaient faits (à priori plus drastiques que mes liquides maisons, mais qui sait…).

niveau optimisation des coûts, j’arrive à un cout de revient entre 1,5 et 2€ pour 10ml (sachant que je ne me suis pas emmerdé, j’ai directement acheté 10 flacons de 50ml avec pipette, donc cela plombe un peu le ROI des premiers mois =)

bref, les liquides, c’est géré (même si je suis toujours ultra novice sur les aromes, je prends ce qu’il me semble être le mieux pas trop cher, ce qui n’est pas forcément la meilleur méthode !). néanmoins, la porte du frigo s’est transformée en stock de laboratoire. je reviendrais sur tout ça plus tard si vous voulez.

manque plus que deux éléments alors ?

un seul en fait : la mèche/résistance, qu’on est sensé changer régulièrement, quand ça sent le cramé. c’est à dire quand la résistance a suffisamment détérioré le coton pour que ça pue quoi. et je ne vais pas vous rappeler les principes de Dame Nature: si ça pue, c’est pas bon ! (le maroilles sera l’exception).

c’est là qu’un ami – toujours le même – me dit « il faudrait que tu te fasses « tes » résistances, « tu » économiserais beaucoup plus !

à la bonne heure… comment on fait ça ? un morceau de coton dans un fil torsadé ? je devrais y arriver.

sauf que… le « fil », yen a 40 références, le coton, yen a autant, et chaque choix influe, évidement, sur le rendu final (dont je n’ai toujours aucune idée !)

pour cette partie là, j’avoue être encore dans le brouillard, je « me » suis acheté du coton japonais car le choix, semblait judicieux, et du kanthal A1, « standard » donc.

la chance que j’ai, c’est que madame n’est, au final, pas trop ma équipée: son subtank mini est livré avec un porte résistance reconstructible, et sa « box » (son module de gestion de l’alimentation quoi…) possède un ohm mètre intégré.

Il me reste à (faire) tester différents ampérages de résistance associés à différentes méthodes de positionnement de coton et différentes quantités de coton pour trouver les  repères qui me permettrons de préparer suffisaient de matos à l’avance pour pouvoir tout renouveler chaque semaine (mèche et résistance).

En effet, l’économie est telle quand on passe au DIY, que je ne vois pas l’intérêt d’essayer de prolonger la durée de vie d’une résistance composée de quelques centimètre d’une bobine de fil de fer qui coute quelques euros.

pour clore ce premier article, ma vision à ce jour est que le DIY total (liquide + mèches/résistances reconstructibles) est autant source d’économie que de réassurance sur ce qui arrive dans les bronches.

check list avant-vol

1. Check matériel 1:

  • Chargeur dji
  • Chargeur gopro
  • Chargeur retour video
  • Batterie phantom #1 et #2
  • Batterie gopro #1 et #2
  • Batterie retour vidéo

2. Charge batteries

  • Phantom #1 et #2
  • Gopro #1 et #2
  • Retour video
  • Radiocommande

3. Check materiel #2

  • Phantom
  • Hélices * 8
  • Transmetteur video: Check antenne
  • Radiocommande
  • Gimbal: « U » de maintien de la gopro & visserie
  • Gimbal: Clé visserie
  • Gopro
  • Micro SD
  • Support et écran retour vidéo

4. Préparation matériel

  • Lecture du dernier compte rendu de vol
  • Ajustement des paramètres si nécessaire
  • Vidage carte micro sd
  • Check des paramètres video de la gopro: Adaptés au nouveau vol ?

5. Préparation objectifs

  • Visionnage des précédentes videos, et sélection de points à améliorer
  • Geoportail.gouv : Vérification législation et éventuels obstacles ou dangers (lignes haute tension, etc)
  • Google map: Parcours des environs

6. Préparation du sac 😉

Filmer avec un drone: réaliser des prises de vues de qualité professionnelle

vaste programme….

cet article a pour but de synthétiser l’ensemble des informations collectées, principalement sur des vidéos youtube américaines, sur les best practices des prises de vues aériennes.

il est donc voué à évoluer au fil des découvertes.

pour l’instant, j’ai noté ce que j’ai retenu de chaque vidéo présentée. par la suite, cet article sera enrichi d’une consolidation des infos par thème plutôt que par vidéo.

 

conseils de prise de vue:

ne bougez pas : un plan doit être fluide, continu.

ne soyez pas pressés ! faites durer le plan 10 secondes de plus que ce que vous pensez nécessaire !

Préparez vos plans : définissez votre trajectoire, entrainez-vous à la suivre de la manière la plus fluide possible.

en vidéo d’architecture / de paysage, filmez votre plan plusieurs fois de suite.

« Low and Slow » (Joshua Johnson). on a  tous tendance à vouloir prendre la vidéo la plus haute (parfois au mépris des 150m max en France…), en pensant que c’est ce que fait le mieux un drone. Mais les images seront bien plus impressionnantes à moins de 10m de hauteur, à partir du moment où les mouvements sont fluides (donc slow)

Prenez le vent en compte (utilisateurs avancés ! débutants, ne volez pas s’il y a du vent ! personne n’a envie de paumer des centaines d’euros…). jouez avec le vent plutôt que contre !

 

Tom’s tech guide 8 drone techniques

unveiling shot: le principe est de démarrer le plan sur un premier plan, et, par un mouvement continu, pouvant combiner prise d’altitude, dépassement du premier plan, modification de l’angle de la gimbal, faire apparaitre un second plan. recommandé en introduction. Au final, le premier plan a surtout pour rôle de cacher le second, il est donc possible d’utiliser des éléments très simples, comme un arbre, un mur….

Look-up shot : peut être utiliser pour le unveiling shot, puisqu’il s’agit de combiner un mouvement avant / arrière du drone, tout en faisant passer la gimbal d’un point bas à un point haut. doit être réalisé de la manière la plus douce possible !

pull-back shot: c’est en quelques sortes l’inverse d’un unveiling shot: en faisant reculer le drone, on part d’un arrière plan en faisant apparaitre le(s) premiers plans. d’autant plus intéressant quand [utilisateurs confirmés] le drone passe très près des premiers plans.

Head over film: il s’agit du classique film avec la gimbal orientée vers le sol. pour le rendre intéressant, deux techniques : prendre doucement de l’altitude en faisant tourner très lentement le drone sur lui même; autre possibilité: déplacer lentement le drone dans une (unique) direction.

cam crane shot: prendre de l’altitude en faisant passer doucement la gimbal d’un point haut à un point bas

course lock shot : le principe est de « bloquer » la vision de la caméra sur un point, et de le contourner. c’est une fonctionnalité offerte par les derniers DJI Phantoms automatiquement. pour les autres, il va falloir manier 3 axes avec douceur simultanément !

slider shot : imite le mouvement d’une caméra sur rail : voler doucement, très proche du premier plan, et de manière rectiligne.

Tripod shot: faire tourner le drone sur lui même comme s’il était posé sur un trépied. à réaliser très lentement.

évitez d’avoir les hélices sur la vidéo ! pour ce faire, filmez avec un minimum d’angle de gimbal, et déplacez le drone lentement vers l’avant. en déplaçant le drone vers l’arrière, vous pourrez aller beaucoup plus vite, étant donné que les hélices ne pourront plus entrer dans le champ de vision.

Si vous désirez filmer des scènes rapides, il est conseillé de les filmer en résolution plus haute et de croper au montage. exemple, Mic Bergsma filme en 1440p wide (1920*1440) avec sa gopro, ce qui lui permet de cropper en 1080p (1920*1080) au montage.

Si vous filmez avec une gopro, pensez qu’elle a un objectif fish eye, et qu’en conséquence elle déforme tout sauf l’axe vertical et l’axe horizontal passant par son centre. à garder en tête, mieux vaut avoir l’horizon au centre. mais sans mettre de côté les règles de composition d’image !

Quand monter le nombre d’images par seconde  à 60fps  ? pour avoir de beaux ralentis ! par exemple quand vous filmez des actions rapides, du sport, mais aussi en film de paysage ! (cf vidéo à retrouver !)

Quand descendre le nombre d’images par seconde ? il peut être intéressant de le descendre en basse luminosité, afin de laisser plus de temps au capteur de la caméra. Comme un appareil photo, plus le temps d’exposition est long, plus le capteur capte la lumière.  à vérifier, pas certain que cela soit aussi simple !

l’ombre des hélices… en cas de fort ensoleillement, il est possible que l’ombre des hélices soit visible sur la vidéo,

Mode Protune sur gopro (ou équivalent sur dji p3 / p4) : permet de mieux contrôler le contraste au montage, particulièrement sur les vidéos avec un ciel très clair et un premier plan trop sombre.

voilà pour les trous premières vidéos. la suite bientôt !

Media center & Domoticz Case – part 1

Fatigué de voir tous ces cables et cartes électroniques sous la TV, je me suis enfin décidé à les intégrer dans un boitier….

Domoticz et OSMC cohabitent

et quel boitier ! il s’agit d’un serveur NAS rackable des années… 2000 ? (à vérifier !) de marque « LaCie ».

NAS Lacie 4x250Go

j’ai mis un iphone 4 sur la photo, pour se rendre compte de la profondeur de la chose :

NAS Lacie 4x250Go

l’alimentation a un joli autocollant « noise killer ». ça doit être de l’humour, je suppose

Bref, on commence par désosser la machine…

chassis vide

une fois toutes les parties électriques / électroniques démontées, direction le jardin pour nettoyer le chassis à grande eau.

Pendant qu’il sèche, un peu de tri à faire dans les éléments à conserver / benner. surprise, la carte réseau est une gigabit ! à essayer….

NAS démonté

le radiateur du processeur est d’une taille intéressante, pour refroidir les puces des raspberry Pi, cool =)

les petits ventilos sont silencieux à 5v. je vais les conserver, et verrai comment les piloter plus tard.

Toujours en attendant que ça sèche, j’ai entrepris de faire communiquer ma sonde de température via port série (usb) avec domoticz, afin d’intégrer l’écran à la façade du boitier.

Arduino - sonde température

ça m’a pris plus de 2h…….